Créer une agence webmarketing : 15 conseils

Salut à toi et bienvenue !

J’espère que tu vas bien. Si tu me suis depuis quelque temps, tu sais que j’ai une agence de webmarketing, de growth hacking – tu appelles cela comme tu veux, avec l’accent ou pas – spécialisée en BtoB, en business to business. Et si tu regardes cette vidéo sur YouTube ou si tu écoutes ce podcast, tu as peut-être envie, toi aussi, de créer ton agence web marketing. Je voulais partager du coup avec toi 15 conseils pratiques, concrets, que tu peux appliquer pour pouvoir atteindre cet objectif. Je ne vais pas Blablatter pendant 10 ans, je vais passer directement aux 15 conseils.

Premier conseil

Le premier conseil, enfin, le premier point que je voulais évoquer, c’est que le terme webmarketing, et surtout growth hacking, ne veulent rien dire. En fait, si tu veux créer une agence de webmarketing, ou de growth hacking, avec l’accent anglais en moins, il faut concrètement que tu saches quels résultats tu apportes à tes clients potentiels, à tes prospects. Tu ne peux pas dire – enfin, il y en a qui le font et c’est pour cela qu’ils n’arrivent pas à générer de clients – mais tu ne peux pas te dire : « Je vais créer une agence de webmarketing ou de growth hacking », cela ne veut absolument rien dire. Le terme, notamment growth hacking, c’est un terme qui vient du milieu des startup, qui a été utilisé par beaucoup de monde un petit peu à tort et à travers. Et pour le coup, on ne sait plus vraiment ce que cela veut dire. Okay, c’est du marketing pour permettre la croissance, mais c’est un petit peu le but de tout marketing, c’est de générer des ventes si tu veux. Comment est-ce que tu arrives à générer des ventes et auprès de qui ? Et c’est autour de cela qu’il faut que tu construises ton offre. Et le simple fait de décider que tu vas lancer une agence de webmarketing ne suffit pas si tu veux. Moi, j’ai une agence qui est spécialisée en BtoB et principalement autour de LinkedIn. Actuellement, c’est l’outil, la plateforme, le réseau social que j’utilise pour aider mes clients à atteindre leurs résultats.

 

Trouve-toi aussi la plateforme, ou bref, le moyen, cela peut être l’email, cela peut être la pub Facebook, Instagram, YouTube, peu importe, trouve le moyen concret pour apporter des résultats eux aussi concrets à tes clients potentiels. Mais le simple fait de dire : « Je vais créer une agence web marketing ou de growth hacking », cela ne veut rien dire. Essaye d’être plus précis par rapport à cela.

Deuxième conseil

Le deuxième conseil, la deuxième clé que je voulais partager avec toi, c’est le fait de commencer sans associé. Pour moi, une agence, le fait de créer une agence de com, de pub, de webmarketing, bref, c’est le prolongement d’un freelancing réussi. J’ai vu trop de monde se lancer avec des associés. Tu vois, tu as un graphiste qui va se lancer avec un community manager, avec un autre et souvent cela finit un petit peu… c’est un peu le bordel parce que l’offre, du coup, elle n’est pas claire du tout. Et tu vois, il y a beaucoup de… en gros, il faut se payer à plusieurs. C’est vachement compliqué aujourd’hui de se lancer à plusieurs, plusieurs associés, pour créer une agence de webmarketing, parce qu’il faut avoir plus de clients, on n’est pas très clair par rapport à notre offre. Bref, en fait, c’est beaucoup d’efforts pour pas beaucoup de résultats.

 

Moi, je te conseille vraiment d’abord de créer ton agence de webmarketing, de growth hacking, en étant seule en fait. Après que tu aies une bonne expérience en tant que freelance d’abord, tu deviens freelance, tu apprends à bien connaître ta cible et à avoir de bons résultats pour ta cible, et ensuite, si tu veux grossir, si tu veux gagner plus, etc. et travailler avec d’autres gens, là, tu crées ton agence. Mais d’abord, en tant que patron ou patronne de ton agence, et tu paies des gens pour travailler avec toi. Moi, j’ai essayé à une époque aussi, tu vois, de bosser avec plusieurs associés, enfin, j’y ai pensé et tout mais c’est vachement compliqué, surtout quand tu débutes. Donc, commence tout seul et après, éventuellement, tu verras. Mais le fait vraiment de commencer directement avec des associés, ce n’est pas bien, notamment pour la clarté de ton offre. Et du coup, bah, tu trouveras moins de clients si tu n’es pas clair à ce niveau-là.

 

Troisième conseil

Le troisième conseil : ne passe pas 10 ans sur ton site internet. Il y a beaucoup trop d’agences qui passent 10 ans sur leur site internet. Je vais te le dire tout de suite, moi, je n’ai même pas de site internet pour mon agence. Mon seul moyen de générer des clients actuellement, c’est LinkedIn. Ton site internet, il est important, c’est bien, etc. mais ne passe pas trop longtemps dessus parce qu’au final, ce n’est pas cela qui va – à court terme, en tout cas – te rapporter des clients. Pense court terme d’abord et le site viendra après. Tu vois, même pour moi, alors, je fais une petite digression, mais mon site, Yannlenen.com, je l’ai longtemps un peu mis de côté, je ne l’ai pas vraiment utilisé, mais c’est qu’actuellement je suis en train de me pencher dessus et que je vais le faire refaire. Parce que voilà, maintenant, c’est pertinent. Maintenant, c’est pertinent parce qu’aujourd’hui je génère assez de revenus, tranquille, tu vois. J’ai de la marge et je peux penser long terme. Je ne suis plus dans l’urgence. Mais pour beaucoup, il y a beaucoup trop de personnes, trop d’agences qui, direct, se penchent sur le site internet alors qu’elles pourraient générer des clients bien plus rapidement via email ou LinkedIn, etc. Donc voilà. Fais gaffe à cela.

Quatrième conseil

Autre truc, ne t’arrête jamais de prospecter. Cela va un petit peu de pair avec ce que je te disais par rapport à LinkedIn et les emails. Beaucoup d’agences en fait se concentrent sur leurs clients actuels en se disant : « Bon bah, il faut d’abord qu’on contente ces personnes-là et ensuite quand on sera un peu dans le creux de la vague, on prospectera, on cherchera de nouveaux clients. » Il ne faut pas que tu t’arrêtes de prospecter. Il ne faut jamais s’arrêter de prospecter, surtout si tu n’as pas de système d’automatisation, de système vraiment calé, tu vois, vraiment un système puissant de génération de prospects. Ne t’arrête jamais de prospecter, c’est important. Et si tu peux automatiser, c’est encore mieux pour pouvoir tout le temps avoir un flux continu de prospects.

 

Cinquième conseil

Cinquième conseil : alors, un petit peu pareil que pour le site internet, ne passe pas 10 ans sur ton nom ou le logo de ton agence. Moi, j’ai un nom d’agence, mais je n’ai même pas créé de site Internet ou quoi. C’est juste dans ma tête. Je n’en ai jamais parlé il me semble. J’en parlerai plus tard mais je n’ai pas de logo, de nom, on s’en fiche. Tout cela, c’est accessoire. C’est pour la déco, ce n’est pas cela qui te fait rentrer du cash. Ce n’est pas cela qui te fait rentrer du revenu. Ce n’est pas cela qui te rapporte de l’argent ou quoi concrètement. Donc, ne perd pas de temps avec ces petits – j’allais dire – ces subtilités, mais ces éléments décoratifs presque, si tu veux. Au début, ce n’est vraiment pas ce sur quoi tu dois te concentrer.

 

C’est pareil pour la forme sociale. Tu sais, je ne vais pas en parler aujourd’hui, mais tu vois, il y a beaucoup trop de gens qui se disent : « Bon bah, je vais d’abord créer la société et ensuite je trouverai des clients. » Ce n’est pas comme cela qu’il faut faire. D’abord, trouve des clients et ensuite tu t’amuseras avec ton site internet, ton logo, etc. Mais vraiment, commence tout de suite à chercher des clients et à avoir des résultats et à faire rentrer de l’argent avant toute chose.

Sixième conseil

Sixième conseil : vend ce qui a le plus de valeur d’abord. Un résultat clair comme je le disais au début, il faut que tu vendes un bénéfice clair. Et c’est cela qu’il faut que tu vendes. Il y a beaucoup trop d’agences qui vendent, tu vois, du graphisme d’abord ou bien, tu vois, un site internet joli. En gros, des trucs encore un petit peu accessoires. Ce qu’il faut que tu fasses, c’est que tu comprennes la douleur profonde de ton client potentiel, de ton prospect. Et c’est cela qu’il faut que tu vendes d’abord, et ensuite tu pourras faire ce qu’on appelle des upsell, des ventes supplémentaires, un petit peu comme le café qu’on te vend après le dessert dans un restaurant. Il vaut mieux vendre de nouveaux services à un client que tu as déjà, tu vois, des upsell, un client que tu as déjà, que de chercher plein de nouveaux clients, avec plein de services différents, tu vois.

 

Si tu cherches à vendre du graphisme à plein de clients, c’est beaucoup plus compliqué que de se dire : « Tel client, son problème, c’est ça. Comment est-ce que je fais pour lui faire gagner de l’argent tout de suite ? Et ensuite quand il aura de l’argent, je lui vendrais un site internet. » Tu vois, il y a beaucoup d’agences qui vendent des trucs accessoires comme service premier, tu vois, comme premier service, alors que ce n’est pas cela en fait. Il faut vraiment que tu saches comment est-ce que tu aides le plus rapidement possible le business en face de toi, ton client potentiel. Et ensuite, tu pourras vendre des trucs un petit peu plus accessoires, si on considère que le graphisme, etc. est accessoire.

 

Moi, souvent, ce que je dis, c’est que le graphisme, à partir du moment où tu permets grâce au graphisme, web design, par exemple, d’augmenter les ventes, de générer plus de conversions, etc. là, ce n’est plus accessoire. Tu l’as transformé comme un truc ultra utile. Et du coup, ton client est prêt à te payer cher et rapidement pour cela. Mais du coup, pense à cela. Où est la plus-value et comment est-ce que tu peux apporter le plus possible dans un laps de temps le plus court possible à ton client potentiel ? Et ensuite, tu vendras des trucs supplémentaires, du site internet, etc. Mais tu vois ce que je veux dire, essaie d’abord de voir où est l’argent et ensuite tu vends des services un petit peu accessoires, un peu supplémentaires si tu veux. Un peu comme le café – encore une fois – après le dessert.

 

Septième conseil

Ensuite, septième conseil dont je voulais te parler, sors de l’exécution le plus vite possible. Ton objectif, j’en parle souvent sur le podcast, sur la chaîne YouTube, c’est de montrer en fait que tu as des résultats. Souvent, quand tes clients te demandent d’exécuter certains trucs, quand ils te demandent de faire ceci cela, ta plus-value, elle n’est plus aussi claire qu’avant. Si tu veux, tu es juste devenu un exécutant ou une exécutante, je ne sais pas si ça se dit. Et du coup, tes résultats sont moins visibles. Et ton agence, pour facturer bien, il faut que ton agence, qu’on voit vraiment concrètement les résultats que tu apportes.

 

Moi, je te donne un exemple, j’ai un client que j’ai depuis quelques temps qui essaie un petit peu de me faire exécuter des trucs. Je dis non. Et au fur et à mesure, mes résultats sont de moins en moins visibles. C’est-à-dire qu’il me file des trucs, lui, à faire. Tu vois, il me dit fais cela, cela, cela. Et derrière, moi, je ne peux pas, j’ai de moins en moins de temps pour le conseiller, notamment avec mon équipe, sur certaines pistes beaucoup plus intéressantes. Et du coup, qu’est-ce que cela fait ? C’est que si tes résultats sont moins visibles, la facture que tu donnes est moins justifiable. Et du coup, on a moins envie de te payer.

 

Donc, il faut que ta plus-value soit la plus visible possible, et sort de l’exécution, soit dans le conseil. Montre ce que tu peux apporter et des résultats pour tes clients. Et ensuite derrière, ce sera beaucoup plus facile de facturer de manière conséquente et sur le long terme. Mais sors vraiment de l’exécution, sinon tu deviens au final une agence d’exécutants, tu vois, de personnes qui sont là et qui échangent leur temps contre de l’argent. Je vais y revenir et ce n’est pas du tout cela qu’il faut faire pour avoir une agence de webmarketing à succès en fait. Donc, voilà.

Huitième conseil

Huitième conseil, forme-toi. Cela paraît évident, mais en webmarketing, en growth hacking, en marketing digital, les choses changent très vite. Tes méthodes, elles peuvent être datées assez rapidement. Les méthodes que tu utilises, si cela se trouve, dans un an, elles ne seront plus efficaces. C’est aussi pour cela que moi, je présente mon agence comme une agence de prospection BtoB, de webmarketing BtoB, de growth hacking BtoB, mais je ne dis pas vraiment que je fais que du LinkedIn. C’est actuellement le cas, mais je peux très bien faire autre chose pour avoir les mêmes résultats, si tu veux. Mais du coup, forme-toi constamment. Sois à l’affut des nouveautés, des nouvelles techniques, des nouvelles méthodologies. Tu vois, il y a les chatbot actuellement qui font fureur, intéresse-toi peut-être à cela si tu fais du webmarketing parce que je pense que c’est un truc qui est particulièrement important. Moi, c’est un truc que j’ai implémenté dans mon propre business. Et pour le coup, c’est quand même super efficace. Donc, forme-toi continuellement. Ce n’est pas parce que tu as une agence qui tourne bien ou qui, voilà, commence bien que cela va durer. Donc, sois conscient de cela. Et ce recul, moi, je me forme constamment, quasiment tous les jours.

Neuvième conseil

Ensuite, neuvième conseil, paie bien ceux qui travaillent avec toi. Cela peut paraître un petit peu bête comme cela mais plus tu paies les gens, mieux ils travaillent pour toi. C’est-à-dire que, moi souvent, tu vois, notamment quand je paie des freelances, souvent, je demande un prix, un devis et je l’ai payé deux fois plus que ce qu’ils me demandent. Souvent, c’est parce qu’ils se bradent. Et moi, je n’aime pas cela. Je n’aime pas payer les gens mal. Tu vois, je suis conscient que tout cela a de la valeur, que c’est important. Et du coup, moi, je paie mieux parce que c’est important. Et en plus parce que je sais que la personne fera du travail encore meilleur, vraiment du meilleur travail pour moi parce qu’elle sent que son travail est respecté. C’est important, ne fais pas des économies de bouts de chandelle. Tu vois, moi, il y a un certain temps, je travaille notamment avec des assistants virtuels, pendant longtemps, je voulais travailler avec des gens en France et j’ai dû bosser avec des gens à l’étranger parce qu’ils étaient prêts à faire un travail que certaines personnes en France ne voulaient pas faire, alors que j’étais prêt à payer très cher pour ce travail.

 

Mais voilà, en tout cas, sois dans cette optique-là de bien payer pour avoir de bons résultats et que les gens soient heureux dans ce qu’ils font tout simplement. Et c’est comme cela qu’ils seront aussi plus productifs. Si le bonheur des gens ne t’intéresse pas, si tu es juste cynique, pense au moins à la productivité des gens. Moi, c’est important pour moi que les gens soient heureux de travailler. Dans tous les cas, c’est du gagnant – gagnant, parce qu’en plus, ils sont plus productifs. Donc, paie bien les gens qui travaillent avec toi. Ne paie pas des freelances au lance-pierre, comme on le voit beaucoup trop. Cela n’a aucun intérêt, à long terme, tu auras de moins bons résultats.

Dixième conseil

Dixième conseil : deviens une machine à témoignages clients. C’est Olivier Rolland qui dit cela pour le coup, pas pour le – je ne sais pas si tu connais – mais le gros blogueur assez connu en France, il dit cela pour ceux qui ont un business en ligne ou un blog, mais moi, je te le dis aussi pour ton agence de webmarketing parce que c’est ultra puissant pour générer plus de clients, pour générer de la confiance. Et derrière, plus tu as de confiance évidemment, plus on est attiré par ce que tu proposes. Donc, essaie à chaque fois que tu as un client qui est intéressé, qui est prêt à témoigner, de recueillir son témoignage pour le mettre sur ton site, sur ton LinkedIn. Bref, tu vois l’idée. Ce n’est pas toujours évident de recueillir des témoignages, il y a certains clients qui préfèrent être anonymes. Moi, c’est le cas de plusieurs. Ils préfèrent rester dans l’ombre. Ils ne veulent pas trop qu’on sache qu’on fait appel à tel ou tel service. Je peux comprendre mais dès que tu peux, tu peux notamment proposer une réduction peut-être en échange d’un témoignage. Bref, sois à l’affut des témoignages clients. C’est important pour la crédibilité, pour la confiance de tes prospects, de tes clients potentiels.

Onzième conseil

Onzième conseil : ne facture surtout pas à l’heure. Le mieux, c’est de fonctionner par forfait, avec éventuellement un bonus en fonction des résultats que tu apportes. Si tu as un bénéfice clair, un résultat clair que tu apportes, tu peux indexer un peu cela, indexer ce que tu gagnes un peu sur cela, une part bonus si tu veux, mais fonctionne par forfait. C’est ce qui te permet d’avoir du cashflow, de ne jamais manquer de cash, de ne pas avoir de problèmes de comptabilité et surtout si tu te fais payer au début du mois, avant la prestation. Moi, c’est ce que je fais. Je facture avant. J’attends le paiement avant de commencer le travail. Et comme cela, je n’ai aucun problème pour payer notamment les personnes qui travaillent pour moi, avec moi, il y a quelqu’un qui m’a fait la reproche la dernière fois de dire pour moi, mais les gens travaillent avec moi, on est d’accord là-dessus. C’est une collaboration même s’ils ne sont pas cofondateurs. Mais du coup, cela permet de payer les gens et ne pas être en retard par rapport au paiement, c’est important.

Douzième conseil

Douzième conseil : ne cible pas les petites startups, ou ton boucher, ou ce que tu veux. Ne cible pas les petits commerces, les petits… bref, les gens qui n’ont pas d’argent parce que ce n’est pas comme cela que tu vas être rentable. Une agence de webmarketing, il faut qu’elle s’adresse à des business qui sont – comment dire – au niveau 1 et non pas au niveau 0. C’est beaucoup plus facile de générer des clients qui sont au niveau 1 pour les faire passer au niveau 10 que de faire passer un business du niveau 0 au niveau 1. Parce que celui qui est au niveau zéro, il n’a pas d’argent, il n’est pas forcément prêt à investir. Il va être sûr à 100 % qu’il va y avoir des résultats. Souvent, ce sont les clients les plus frileux. Donc, fais attention à cela. Ne prospecte pas les petits startups, plutôt les startups, si tu veux bosser avec des startups, c’est un exemple, mais qui ont levé des fonds, qui ont déjà du cash, qui sont déjà à un certain niveau, qui ont fait leurs preuves plutôt que des tous petits business où tu vas perdre énormément de temps, où tu ne vas pas gagner d’argent du tout. Donc, ça, c’est important.

 

Treizième conseil

Treizième conseil : il y a certains clients qui sont… il y a plusieurs phases, il y a plusieurs cycles, il y a certains clients qui sont directement – prospects – qui sont intéressés directement par tes services à très court terme et d’autres qui ne sont pas intéressés sur le moment, mais qui peuvent l’être dans plusieurs mois. C’est important de les relancer. Moi, cela m’est arrivé plusieurs fois de générer des, comme cela, d’avoir de nouveaux clients en relançant des gens qui n’étaient pas intéressés il y a 4 mois, mais qu’ils l’étaient quatre mois plus tard. Donc, n’oublie pas ces personnes-là. Relance-les, garde-les dans un coin de ta tête ou dans un document. Tu mets cela dans un document quelque part sur Evernote, sur Dropbox, peu importe, mais garde cette liste de personnes pour les relancer plus tard quand tu seras dans une phase un peu plus creuse.

 

Quatorzième conseil

Quatorzième conseil, cela fait beaucoup de conseils, j’espère que tu as pris des notes : évite les dépenses inutiles. Il y a beaucoup de… je vois cela un petit peu sur YouTube, notamment, tu as des gens qui montent des agences, qui vont louer des espaces de coworking, etc. Alors, moi, j’avais parlé de mon concept de smart agency, je considère qu’une agence peut être totalement nomade, tu peux travailler avec des gens à distance sans problème. Aucun intérêt parfois de payer des espaces de coworking pour tes collaborateurs ou quoi. Je ne vois pas trop l’intérêt, au début, en tout cas, quand tu crées ton agence de webmarketing, tu as intérêt à bosser à distance. Et après, plus tard éventuellement, payer des bureaux, un espace de coworking, ce que tu veux, peux-être parfois pour faire des réunions, c’est important de louer des locaux. Moi, je fais tout à distance. C’est totalement faisable de le faire à distance et si tu as envie de mener un life style de nomade digital. Bon, c’est peut-être ce que je te conseille le plus.

Quinzième conseil

Quinzième et dernier conseil : standardise ton process. Tu as une façon de faire qui t’est propre, iI faut que tu standardistes cela et que tu fasses comprendre à tes clients que c’est comme cela que tu fonctionnes et que ce n’est pas autrement, à partir du moment où tu as de bons résultats, où tu es capable d’avoir de bons résultats pour tes clients, il y a un moment en fait où il t’écoute, dans le sens où ils savent que… bon, ils se disent : « Bon, il a des supers résultats ou elle a de supers résultats. Comme cela, bon, je vais écouter sa façon de faire. C’est moi qui m’adapte. » Quand tu n’as pas de résultats, ton client, il fait un peu ce qu’il veut de toi. Mais à partir du moment où tu as des résultats, c’est à toi d’imposer ton truc, notamment par exemple, si tu ne veux pas de rendez-vous téléphonique entre tel jour et tel jour, tu peux le dire. Si tu ne veux pas faire ceci ou cela, tu peux le dire.

 

Bref, en fait, avec le temps, tu vas te rendre compte que tu as un process, que tu as des trucs qui te plaisent plus, des trucs avec lesquels tu es plus efficace que d’autres. Ça, il faut que tu le fasses comprendre. Il faut que tu communiques avec tes clients et que tu standardises tout cela avec tous tes clients pour pouvoir derrière mieux gérer aussi ton business. C’est comme cela qu’on gère mieux un business au lieu de courir à droite à gauche avec : «  Ah tiens, j’ai fait une exception avec tel client qui peut m’appeler tel jour, lui peut m’appeler tel jour. » Bref, c’est le bordel. En fait, si tu ne standardises pas tout cela. Donc, fais bien comprendre ta façon de fonctionner à tes clients et tu verras que cela ira beaucoup mieux.