10 conseils pour un marketing de contenu efficace

Salut à toi et bienvenue !

J’espère que tu vas bien. Aujourd’hui, je voudrais te parler de marketing de contenu. Pourquoi cela ? Simplement parce que je parle très souvent de prospection directe. Et pour moi, le fait d’aller parler directement à des prospects, à des clients potentiels, sur LinkedIn, par email, peu importe, c’est le moyen le plus rapide de décrocher des contrats, de générer des clients. Mais le marketing de contenu, à terme, peut aussi décupler les résultats. Si tu combines à la fois prospection directe sur LinkedIn, par email, peu importe et marketing de contenu, tu vas générer beaucoup plus de prospects.

 

Donc, je voudrais partager avec toi simplement 10 conseils par rapport à cela pour avoir un marketing de contenu efficace, un marketing de contenu qui te permet de décrocher des contrats. Parce que cela ne sert absolument à rien de créer du contenu si derrière, ce contenu ne te rapporte pas d’argent directement.

Le premier conseil

Le premier conseil que je voudrais partager avec toi, c’est simplement, d’abord, d’avoir une ligne éditoriale claire. Il faut que tu rattaches tout, absolument tous tes contenus, peu importe sous quel format. Je vais parler de format dans quelques instants, mais peu importe sous quel format tu fais ton contenu, il faut que tu aies une ligne éditoriale claire et que tu ne te disperses pas. Cela ne sert à rien si tu es consultant en publicité Facebook, par exemple, de parler de publicité Google. Sauf si c’est par exemple pour comparer la pub Facebook et la pub Google, et dire par exemple que la publicité Facebook, c’est beaucoup plus efficace. C’est un exemple, mais ne te disperse pas, ne commence pas à parler de référencement si tu es consultant Facebook. Ne commence pas à parler de, je ne sais pas moi, de prospection BtoB si tu fais de la pub Facebook pour les e-commerces par exemple.

 

Donc, ne te disperse pas, aies une ligne éditoriale claire. Mais cela ne veut pas dire pour autant de faire des sujets chiants, cela ne veut pas dire que tu es totalement contraint, que tu n’as aucune liberté créative. Tu vois, moi, tous mes contenus, tous les contenus que je crée, que ce soit par email, sur YouTube, sur le podcast, peu importe, je parle parfois d’exemple de ma vie courante. Je prends des choses qui me sont arrivées dans la vie de tous les jours et je les rattache très souvent à mon sujet principal qui est la prospection BtoB pour les consultants, pour les indépendants, pour les freelances, pour les dirigeants d’agences. Donc, tu peux totalement réussir à rattacher certains sujets qui, de prime abord, semblent totalement décorrelés de ta ligne éditoriale, et pourtant tu arrives à lier tout cela de manière totalement logique, d’une manière tout à fait logique finalement.

 

Donc, cela c’est mon premier conseil : aies une ligne éditoriale claire et tiens-toi vraiment sur cette ligne éditoriale. Il ne faut absolument pas que tu te disperses sinon cela dilue simplement ton propos et les gens ne vont pas forcément comprendre ce que tu fais, ce que tu proposes et les conseils que tu donnes, notamment dans tes contenus. Donc, soit très clair par rapport à cela et ne pars pas dans tous les sens.

Deuxième conseil

Deuxième conseil : choisis les bons canaux de diffusion. Quand je parle de canal, cela peut être LinkedIn, cela peut être YouTube, cela peut être Twitter, cela peut être les mailing tout simplement, mais il faut que tu choisisses les bons canaux. Ta cible n’est pas partout. Tu vois, la cible est peut-être sur LinkedIn mais pas sur Facebook, ou inversement, peu importe, mais choisis les bons canaux.

 

Et au début, je te conseille vraiment de choisir un seul canal de diffusion pour tes contenus et de ne pas en faire 40. Tu vois, moi aujourd’hui, j’arrive – et je vais y revenir dans quelques instants – mais j’arrive à créer du contenu sur plusieurs canaux et de manière assez efficace, mais je n’ai pas commencé comme cela, j’ai commencé par un seul canal de diffusion pour mes contenus, et c’était YouTube. Ce n’était pas LinkedIn, ce n’était pas Twitter, ce n’était pas un podcast, ce n’était pas un blog, ce n’était pas par email, c’était uniquement YouTube. Donc, choisis le bon canal.

 

Et parfois, ce n’est pas toujours évident de savoir exactement où est ta cible, sur quelle plateforme est-ce qu’elle est, mais il faut que tu le comprennes pour pouvoir, derrière, diffuser des contenus, parce que si tu diffuses des contenus simplement sur une plateforme sur laquelle ta cible n’est pas, tu parles à un mur et ne généreras aucun business derrière. Donc, attention à cela.

Troisième conseil

Troisième conseil que je voulais partager avec toi, c’est simplement le fait de comprendre le rythme de ta cible pour pouvoir publier au bon moment. Pourquoi est-ce que je dis cela ? Simplement parce que, par exemple, peut-être que ta cible est très disponible le matin. Et dans ce cas-là, ce que je t’invite à faire, c’est diffuser des contenus le matin. Tu vois, moi j’envoie une newsletter quotidienne à ma mail list tous les matins à 9 heures, parce que je sais que 9 heures du matin, c’est un peu le moment où les gens vont au boulot, le moment où ils se réveillent quand ils sont indépendants et qu’ils peuvent un peu se permettre de se réveiller plus tard que les autres. Bref, je sais que mon email, le matin, est lu parce que j’ai l’attention des gens.

 

De la même manière, pourquoi est-ce que je diffuse mes contenus sur YouTube à 18h ? Parce que je sais qu’à 18h les gens rentrent du boulot, ou ils arrêtent de bosser, et ils sont un petit peu plus tranquilles. Is ont un peu plus la tête à du contenu « divertissant », même si ces contenus ne sont pas en soi divertissants. Ils ont un peu plus la tête à regarder des vidéos, de manière générale, disons. Donc, je publie à 18 heures mes vidéos YouTube et mes podcasts.

 

Donc, il faut que tu comprennes simplement le rythme de ta cible. Il faut que tu saches qu’est-ce qu’elle fait et à quel moment. Et si cela se trouve, ta cible aura plus de chances de lire tes contenus, de voir tes contenus, de consommer tes contenus le midi pendant sa pause déjeuner. Sur LinkedIn, c’est par exemple un bon moment pour diffuser des contenus sur cette plateforme. Donc, réfléchis. C’est souvent le matin, le midi ou le début de soirée, ou plus tard le soir. A toi de voir, mais il faut que tu aies une vision très claire par rapport à cela.

Quatrième conseil

Quatrième conseil, il faut que tu sois régulier. Ne rate pas un seul jour. Alors, il faut que tu ancres cela dans tes habitudes. Quand je te dis qu’il ne faut pas que tu rates un seul jour, je ne te dis pas forcément de créer un contenu par jour. Moi, j’envoie un email par jour parce qu’aujourd’hui j’ai l’entraînement et, tu vois, j’ai des créatifs publicitaires là-bas. Cela fait partie de la façon dont je suis fait, je n’en sais rien, mais c’est un entraînement à la créativité. Cela s’entraîne. Ce n’est pas inné, mais j’ai l’habitude de cela. Toi, tu n’es pas obligé d’avoir le même rythme, surtout au début, si tu te lances, c’est souvent impossible. Je n’ai pas commencé en créant un contenu par jour, loin de là.

 

Mais tiens-toi à un calendrier assez précis et ne rate aucun jour parce qu’il faut que tu crées une habitude chez les personnes qui te suivent. Tu vois, moi, par exemple, on sait que j’envoie un email le matin, donc les gens s’attendent à recevoir leurs petits emails du matin pour pouvoir les motiver ou pour recevoir des conseils intéressants. Donc, ils s’attendent à cet email-là.

 

De la même manière, sur YouTube, il y a certaines personnes qui s’attendent à ce que je publie tout simplement à 18h. Donc, je ne rate jamais aucun jour et maintenant j’en suis au point où si je ratais un seul jour, je serais presque mal si tu veux. Parce que cela fait partie tellement de mon quotidien aujourd’hui que je me vois vraiment mal rater un jour. Il faut que tu entres cela dans tes habitudes. Il faut savoir qu’une habitude, cela prend à peu près 66 jours pour être créée.

 

Donc, pendant 66 jours, il faut que tu comptes souvent sur ta motivation, sur le fait de te motiver, de te bouger. Mais une fois que t’as passé 66 jours, en théorie en tout cas, tu devrais pouvoir créer du contenu assez facilement sans simplement dépendre de ta motivation. Ce sera juste naturel pour toi, donc force-toi un petit peu au début et à la fin ne t’inquiète pas, cela va le faire, cela va être plus facile. Mais en tout cas soit régulier. Ne rate pas un jour.

Cinquième conseil

Cinquième conseil que je voulais partager avec toi : sois toi-même, ne fais pas semblant. Il n’y a pas très longtemps on m’a écrit sur YouTube, je crois. On m’a envoyé un commentaire du style : « J’aime trop ton style très direct ». En fait, c’est simple. Si tu crées du contenu très régulièrement, tu ne vas pas pouvoir mentir sur qui tu es. Tu ne vas pas pouvoir faire semblant. Tu ne vas pas pouvoir jouer un personnage.

 

Alors, peut-être que certains le font mais crois-moi, c’est la spontanéité naturelle qui, derrière, vont être appréciés par ta cible. Alors, peu importe qui est ta cible, mais en général, aujourd’hui sur Internet, tellement de gens jouent des rôles, tu vois, avec des Lamborghini, des Rolex et des je ne sais quoi, qu’on ne sait pas forcément démêler le vrai du faux. Donc, dès que quelqu’un est naturel et spontané, il sort du lot. Il ne va pas forcément toucher les masses et de toute façon cela ne doit pas être ton but. Si tu es consultant, si tu es freelance indépendant, tu vises des professionnels. Mais derrière, cela sera très apprécié.

 

On m’a très souvent dit : « Ouais, c’est super le ton que tu as, tu es très direct et très franc ». Dans beaucoup de vidéos, dans beaucoup de podcasts, je n’écris absolument rien, tu vois. Là, c’est complètement improvisé. J’ai une liste de conseils à te donner mais à l’intérieur, c’est à peu près improvisé. Cela laisse un petit peu de marge de manœuvre. Cela me laisse un peu de liberté et cela, les gens le sentent. Tu vois, c’est simplement comme si je parlais avec quelqu’un en face à face, qu’il était avec moi dans un café et qu’on parlait. Je parlerai vraiment de la même manière. Sauf que tu me répondrais évidemment. Mais je suis exactement pareil dans la vraie vie et dans mes contenus. Et je t’invite vraiment à être pareil, à faire la même chose, parce que cela a été bénéfique sur le long terme. Déjà, cela demande moins d’efforts, tu vois, juste à être toi-même. Et derrière, les gens apprécient cela tout simplement. Donc, c’est mon cinquième conseil.

Sixième conseil 

Sixième conseil : distingue bien les sujets qui intéressent ta cible et les sujets qui t’intéressent, toi. Tu vois, moi, très souvent, je me suis dit : « Tiens, ce contenu-là, il va intéresser les gens. C’est super important. Il faut absolument que j’en parle ». Et je me rends compte finalement que le sujet en question n’intéresse pas grand monde à part moi. Tu vois, il y a une vraie différence entre ce que toi tu penses être important, ce que toi tu penses être vital pour ta cible, pour ton audience et ce que ton audience veut savoir. Et au début, tu vois, tu tâtonnes un petit peu par rapport à cela. Tu ne sais pas toujours ce que les gens veulent. C’est en testant cela, en créant des contenus au fur et à mesure que tu vas être de plus en plus précis par rapport à cela.

 

Donc, distinguons bien les deux, ce qui intéresse la cible et ce qui t’intéresse toi. Et donne à ta cible ce qu’elle veut savoir tout simplement. Donne des conseils par rapport à ce qu’elle veut savoir et pas simplement selon ce que toi tu penses être important. Ça, c’était mon sixième conseil.

Septième conseil

Septième conseil : respecte les formats de chaque plateforme. Alors, qu’est-ce que je veux dire par là ? Simplement, tu vois, sur un article de blog, tu ne vas pas écrire cela avec la même taille qu’un Tweet par exemple. Tu vois, un article de blog, c’est censé avoir un certain nombre de caractères. Sur Facebook, les vidéos ne sont pas censés durer une heure. Il y en a parfois, mais voilà, sur Facebook, c’est souvent des contenus de quelques minutes. Sur YouTube, ne fais pas une vidéo de 30 secondes, tu vois un petit peu ? Il faut que tu respectes les formats. Pourquoi cela ? Pas simplement pour des raisons ésotériques ou je ne sais quoi, c’est juste parce que les gens s’attendent à consommer tel type de contenus sur telle plateforme.

 

Donc, il faut que tu t’adaptes et tu auras beaucoup plus de chances d’être privilégié par les algorithmes. Ça, c’est important de comprendre, tu vois.

 

Sur YouTube, moi, je fais des podcasts souvent de plus de 10 minutes simplement, parce que c’est privilégié par l’algorithme, mais aussi parce que les gens ont l’habitude de consommer des contenus de plus de 10 minutes. Tu vois, là, par exemple, cela fait à peu près 10 minutes 34. Donc, il faut simplement s’adapter au format et ne pas faire n’importe quoi. Tu vois, les formats de vidéos, notamment, verticales, etc. Il faut que tu les respectes et que tu ne fasses pas n’importe quoi par rapport à cela. Donc, ça, c’était mon septième conseil.

Huitième conseil

Huitième conseil : répond aux commentaires. Moi depuis les débuts, alors autant que tu peux, mais depuis les débuts de ma chaîne YouTube je réponds à tout ou presque tous les commentaires. Et cela, les gens voient que tu es investi, que tu prends sur ton temps, que tu donnes de ta personne. Et cela, ils te le rendent mille fois derrière, parce qu’ils se rendent compte que tu n’es pas un énième YouTubeur qui ne répond jamais ou une énième personne qui ne répond jamais aux emails. J’essaie de répondre un maximum. Je ne te parle pas juste des commentaires sur les réseaux sociaux, mais d’une manière générale, il faut répondre aux gens un maximum. Parfois, tu ne peux pas. Parfois, les gens abusent un petit peu. Il faut que tu fasses le tri, mais essaie de répondre un maximum, surtout au début. Et derrière, tu verras que les gens apprécieront beaucoup et te suivront d’autant plus.

 

Neuvième Conseil

Neuvième Conseil : donne trois fois plus que tu ne reçois. Ça, c’est un conseil que je tire de Gary Venercheck, un entrepreneur que j’apprécie beaucoup, qui, en gros, je résume, je fais très simple, mais il te dit de donner, donner, donner, apporter un maximum de valeur avant de chercher à recevoir quoi que ce soit. Moi, dans mes contenus, je donne beaucoup de conseils gratuits. Je vends des choses de temps en temps et je n’ai aucune honte par rapport à cela. Mais je donne beaucoup plus que ce que je vends derrière. Ça, c’est important de le comprendre.

 

Les gens veulent recevoir de la valeur d’abord avant de te faire confiance pour une vente, que ce soit pour ton accompagnement, ton coaching, tes formations, tes services, peu importe, mais donne trois fois plus que tu ne demandes. C’est essentiel. Et cela, c’est quelque chose qui a absolument tout changé pour moi. Il faut donner parce que si tu es dans le service et que tu es là pour apporter de la valeur. Evidemment, il faut aussi gagner sa vie, donc il ne faut pas hésiter à vendre sans aucune honte, mais il faut comprendre qu’il y a un certain ratio, il faut donner plus que tu ne cherches à recevoir. C’est important.

Dixième conseil

Dernier conseil, c’est le dixième : un appel à l’action à la fin de chaque contenu. Je le répète : un appel à l’action à la fin de chaque contenu. Il ne faut pas que tu crées un contenu sans appel à l’action à la fin. Qu’est-ce que c’est un appel à l’action ? Cela peut être un téléchargement gratuit. Cela peut être un produit à vendre. Cela peut être inviter les gens à t’appeler, peu importe. Mais il ne faut pas que tu crées un contenu qui ne sert à rien à la fin.

 

Il faut que chaque contenu aies un appel à l’action à la fin parce que sinon tu auras créé du contenu pour rien, tu établis une connexion, une relation de confiance avec les gens, mais tu perds une occasion de vendre ou d’aller encore plus loin dans la relation avec tes prospects, avec ta cible. Donc, il faut que tu proposes, même si c’est gratuit, tu vois, mets quelque chose à la fin. Et derrière, cela te permettra de pousser la relation notamment par email, par exemple, ou simplement si tu demandes un petit engagement de la part des gens, tu vas pouvoir derrière leur demander un plus grand engagement. Moi, les personnes qui ont téléchargé ma formation gratuite, qui se sont inscrites à ma newsletter gratuite et qui reçoivent mes conseils quotidiens, ils se rendent compte de la valeur que j’apporte et il y a une partie qui est du coup intéressée pour acheter notamment les formations que je propose, qui vont beaucoup plus en profondeur sur certains sujets.